Le mariage - Un havre sûr pour la femme. » Paix et Amour entre les peuples

 Le mariage - Un havre sûr pour la femme.

17/7/2010

 

mariageLe mariage - Un havre sûr pour la femme.

{O hommes! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Allah, au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes, Allah vous observe parfaitement} [4:1].

Chez les croyants, les femmes ont toujours bénéficié d'un statut particulier — celui d'êtres aimées, d'être protégées et de voir leurs droits respectés. Or, ce statut trouve son prolongement dans l'institution du mariage, qui évite à la femme de faire des pieds et des mains pour trouver un compagnon de vie adéquat. Elle est plutôt guidée dans son choix par l'ensemble des règles promulguées par son Seigneur miséricordieux, et aidée dans sa démarche par une famille ne voulant que son bien. Elle tire en outre réconfort de l'assurance que lui fait le Seigneur, à savoir que si elle ne transgresse pas les règles de la chasteté et recherche un compagnon fermement croyant, Il la récompensera en lui donnant un bon époux qui s'acquittera de ses devoirs envers elle. Ainsi que le Seigneur en fait la promesse:

{Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles, et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent} [30:21].

Le modèle occidental actuel laisse bien peu de place à Dieu dans le choix d'un partenaire de vie. Les femmes qui désirent attirer l'attention des hommes se parent de maquillage et de bijoux, portent des vêtements révélateurs et déboursent des sommes considérables pour faire teindre, boucler et coiffer leur chevelure de façon toujours plus extravagante. Elles se mêlent librement aux hommes, que ce soit au travail ou dans leurs loisirs, et s'exposent ainsi à des membres du **** opposé qui restent le plus souvent de parfaits étrangers pour elles. En se livrant ainsi aux regards, d'abord et avant tout comme des objets de beauté — dans l'espoir d'être par la suite reconnues comme des personnes —, elles ouvrent la porte à leur exploitation. Par contraste, les femmes croyantes n'éprouvent pas le besoin de s'exposer tel des pièces de choix dans la vitrine d'un boucher. Lorsque l'une d'elles est prête à envisager le mariage et à assumer les responsabilités qui en découlent, elle laisse à sa famille le soin de s'enquérir d'éventuels candidats. Il se peut qu'elle s'intéresse déjà à un homme en particulier, qu'elle l'ait connu au travail ou par l'entremise de sa famille, mais jamais elle n'aurait l'impertinence de l'approcher directement. Elle laissera plutôt son tuteur procéder discrètement à quelques recherches afin de déterminer si son intérêt est partagé et, le cas échéant, d'évaluer ses qualités et antécédents. Le candidat idéal devra être un ferme croyant, déterminé à vivre en harmonie avec les lois divines, réputé bon envers ses parents de même qu'envers ses frères et sœurs, et à même de soutenir décemment son épouse en accord avec la volonté du Seigneur. Tels sont les fondements d'un mariage solide et durable. Il va sans dire que l'attrait physique a toujours joué un rôle dans les rapports hommes-femmes.

C'est pourquoi il importe également que les éventuels époux aient l'occasion de se voir et de se parler, de manière à jauger leur compatibilité, si ce n'est que leurs rencontres doivent avoir lieu en présence du tuteur de la femme. L'un comme l'autre doit se vêtir en toute modestie, et afficher un comportement empreint de respect et de décence. On ne permettra jamais que de telles rencontres donnent lieu à des propos ou à des gestes immoraux. A ce stade, l'homme et la femme peuvent décider de se marier ou au contraire de mettre fin à leurs démarches, sans le moindre ressentiment. Il importe de rappeler que l'homme et la femme font l'objet de «recherches» approfondies avant de développer un attachement l'un pour l'autre, de sorte que leur engouement ne risque pas de les amener à faire abstraction d'une faille majeure chez l'autre. C'est là une autre différence majeure par rapport au modèle de relation axé sur l'«amour romantique», où la femme risque de découvrir de terribles secrets à propos d'un homme après s'être follement éprise de lui. Combien de femmes n'ont-elles pas fini par apprendre que l'homme de leurs rêves était un toxicomane, un voleur ou un agresseur, et ce, après s'être uni à lui et avoir développé un attachement émotif pour lui ? Le Seigneur propose donc un système qui assure une plus grande protection à la femme — avant et après son engagement. Le mariage des croyants n'est pas soumis à la séparation de l'Eglise et de l'Etat.

Le contrat de mariage qui unit officiellement un homme et une femme est à la fois un document juridique et un engagement devant Dieu. Les deux époux prévoient certaines dispositions au contrat concernant notamment la dot, le lieu de résidence et divers autres détails. Encore une fois, ces dispositions sont définies de concert avec les membres des deux familles, et elles deviennent juridiquement et moralement contraignantes dès lors qu'elles sont acceptées. Le contrat peut alors être conclu, après quoi les deux conjoints annoncent à la collectivité qu'ils sont désormais mari et femme. S'ensuit généralement un banquet de noce qui fournit à tous l'occasion de partager le bonheur des nouveaux mariés. Après son mariage, la femme passe de la protection de son père à celle de son époux. A cet égard, le Seigneur ordonne à l'homme de travailler afin de pouvoir subvenir aux besoins de sa famille.

{Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens...} [4:34].

Ainsi la femme a-t-elle le choix, mais non l'obligation, de quitter son foyer pour exercer un emploi, ou encore de privilégier la sécurité de sa maison, loin des regards de convoitise d'hommes étrangers. Dans un cas comme dans l'autre, sa priorité demeure toutefois de créer un environnement paisible pour son époux. Le mariage confère de nombreux droits à la femme. Elle est notamment en droit d'être vêtue, logée et nourrie de juste manière par son époux, de même que d'être traitée avec bonté par lui. Si des enfants lui sont donnés, elle a le droit de les allaiter pendant deux ans. Elle a le droit d'accroître ses connaissances et de grandir dans la foi, d'être consultée dans les affaires domestiques et de compter parmi les membres pleinement actifs de la société.

Bref, elle a plein droit à son humanité, soit à la pleine reconnaissance du fait qu'elle est un être humain doté d'un cœur, d'un esprit et d'une âme, et entièrement redevable de ses actes devant le Seigneur. Il s'agit là de droits inhérents accordés par Allah Lui-même, et non par quelque humain, de sorte qu'ils ne peuvent lui être retirés. Le mariage idéal sera donc celui où mari et femme acceptent leurs devoirs et responsabilités l'un envers l'autre, et œuvrent de concert pour l'amour de Dieu. Tels sont les fondements d'un mariage solide et d'une société stable.

Source : bismillah12.skyrock.com/

 

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