« Nous avons effectivement envoyé
Nos Messagers avec des preuves évidentes et fait descendre avec eux le Livre et
la balance a fin que les gens établissent la justice et Nous avons fait
descendre le fer dans lequel il y’a une force redoutable aussi bien que des
utilités pour les gens et pour qu’Allah reconnaît qui dans l’invisible défendra
Sa cause et celle de Ses Messagers. Certes Allah est Fort et Puissant »
La méditation profonde de ce
verset révèle que le fer a été bel et bien descendu sur terre et non pas y
formé, et la preuve en est la parole divine. D’où provient le fer donc ? C’est
effectivement le thème de la recherche qui suit.
L’univers actuel, ainsi
décident Les astronomes, tel qu'on le voit et explore ses mystères à l’aide des
technologies et instruments modernes, s’est largement développé d’un état
purement primitif dominé par la seule existence de l’hydrogène et l’hélium sous
forme d’immenses nuages occupant le vide universel depuis une période estimée à
presque 10 à 20 billions d’années. Puis ces nuages commencèrent à se condenser
pour former des étoiles, lesquelles s’organisent dans des assemblées énormes
nommées galaxies.
En fait les étoiles, outre des
fours universels servant à cuir la matière première de l’univers, en
l’occurrence l’hydrogène, pour produire les autres éléments de l’univers, elles
sont également à l’origine des radiations dans ce cosmos. Et dés l’apparition
de l’étoile mieux encore, sa naissance, elle passe par un cycle de vie
dont la mort demeure son ultime stade quel que soit l’étendu de sa vie.
Ce cycle commence avec la
naissance de l’étoile à partir d’une nébuleuse gazeuse pour s’achever avec sa
mort et sa transformation en un débris adoptant l’aspect d’un corps
étranger dispersé dans l’espace. Et entre la naissance et la mort, les étoiles
traversent un cycle dont les détails différent selon leur masse, à savoir la
quantité de la matière concentrée dedans. Et le cycle peut avoir une durée
courte dans la limite d’un million d’année ou bien longue jusqu’à atteindre des
billions ou des milliers de billions d’années. L’étrange c’est que plus
l’étoile est massive moins elle vivra longtemps, et les événements marquants sa
vie deviennent de plus en plus violent, et vice versa, une étoile de petite
masse vit longtemps et les évènements de sa vie sont moins violent.
L’étude de ce cycle était permise
à travers l’étude du soleil et quelques étoiles que nos télescopes ont en
découvert les détails.
Partant, l’opération de la
naissance des étoiles est une perpétuelle opération depuis que Dieu avait créé
l’univers jusqu'à nos jours, c’est pour cela que l’univers contient des étoiles
de différents masses et ages, à travers lesquels il est possible de connaître
les étapes successives du développement des étoiles; Et le soleil est considéré
une étoile moyenne de par sa masse, car la masse des étoiles détectées par nos
télescopes varient entre 1/5 de la masse du soleil jusqu'à sa 50 fois plus
grande , aussi faut-il mentionner que le soleil est à mi-age, et cet age est
estime à 10 billions d’années dont presque 5 billions écoulées pour lui en
rester 5 autres à vivre.
En effet la 1 ère initiative de
naissance d’une étoile commence par le rassemblement d’un certain nombre
d’atomes d’hydrogène suite à leur collision instantanée les unes contre les
autres, et les calculs astronomiques démontrent qu’un tel événement est très
fréquent dans tous les coins de l’univers suite au perpétuel mouvement des
atomes dans les nuages interstellaires , et dés qu'un tel rassemblement a lieu,
il se voit doté d’un champ de gravite qui commence à attirer plus d'atomes ce
qui augmente d'avantage son intensité lui permettant d'attirer encore
plus d'atomes, ainsi se développe continuellement ce rassemblement et sa masse
s'accroît graduellement jusqu'à atteindre une gigantesque quantité pour devenir
une étoile néoformée.
A ce propos, les astronomes
estiment que cette naissance nécessite le regroupement d'un nombre estimable
d'atomes d'environ 10 57,un nombre que rien sur terre ne peut lui être
comparable, et si l'on ose estimer le nombre de grains de sable existant sur
toute la terre, il ne dépassera pas 10 25, de même si on compte le nombre de
neutrons et protons existant sur la terre entière, il ne dépassera pas lui non
plus 10 51 ,et la masse de ce nombre est à peu près 10 33g , à savoir presque
la moitie de la masse solaire. En d'autres termes, assurément le rassemblement
atomique ne serait considère étoile néoformée sauf si sa masse arrive à
atteindre la limite de celle des étoiles. De plus les lois physiques imposent à
l'étoile néoformée de faire une rotation sur elle-même, et de se rétrécir le
volume suite au bousculement des atomes et leur chute vers le centre, qui
constitue le point le plus fort de gravite, ce qui engendre une hausse
graduelle de température dans ce centre, et au fur et à mesure que s'intensifie
le bousculement des atomes vers le centre et leur compression dedans, s'élèvent
et sa force de gravite et son degrés de température jusqu'à atteindre 10
millions degrés Celsius, et c'est justement l'instant de transition d'une
étoile néoformée en une vraie étoile ou bien étoile mure et commence à produire
de l'énergie dans le centre, car une fois le degrés de température atteint 10
millions, se libèrent les noyaux de l'hydrogène de leurs électrons, et leur
collision acquit une force de façon à ce que chaque 4 protons se fusionnent et
chassent 2 électrons parmi ceux libérés pour devenir ou former un noyau
d'hélium constitué de 2 protons (le nombre atomique de l'hélium est 2) et 2
neutrons, ainsi s'amorce l'énergie du fusionnement thermonucléaire, autrement
dit : l'hydrogène commence à brûler pour se convertir en hélium et c'est
effectivement là où commence la phase de la vraie étoile, cela signifie que la
condensation gazeuse ne peut être appelée étoile avant l'amorçage de la
réaction thermonucléaire fusionnelle qui produit l'énergie et cuit les éléments
comme on va le voir -d’où l'appellation de la condensation gazeuse "étoile
néoformée"-. Dés cet instant l'étoile vit un équilibre entre la force
gravitationnelle qui agit sur son rétrécissement et le bousculement de sa matière
vers le centre d'une part et entre l'intense pression née au centre suite à la
réaction thermonucléaire qui contrebalance la force de gravite vers le centre.
En d'autre terme lorsque l'intensité des réactions thermonucléaires à
l'intérieur de l'étoile diminue, la force de gravite vains la pression
intérieure ce qui engendre l'effondrement de l'étoile sur elle-même et un
accroissement massif du bousculement des atomes vers le centre qui connaît une
hausse sensible de sa température jusqu'à ce que la réaction fusionnelle
reprenne son intensité et crée la pression qui compense la force
gravitationnelle, mais si par contre la réaction thermonucléaire s'intensifie,
la pression générée dépasse la force de gravité ce qui provoque une dilatation
de l'étoile et donc une croissance de son volume. Ainsi de suite, jusqu'à ce
que l'étoile arrive au terme de sa vie ; car inévitablement, après épuisement
du carburant nucléaire et l'arrêt des réactions thermonucléaires à son
intérieur, triomphe finalement la force de gravite qui agit sévèrement et d’une
manière indescriptible sur son rétrécissement jusqu'à sa disparition absolue de
l'existence ou bien sa transformation en un astre faible et froid dispersé dans
les coins du vaste univers.
Comme précité, la masse d'une
étoile à sa naissance est un paramètre déterminant de la longueur de sa vie et
l'ampleur de la violence des événements que subisse l'étoile. Sur cette base,
on repartit les étoiles en petites, moyennes et grandes, dont le processus de
naissance est identique néanmoins elles se distinguent de par leur vie et leur
mort tout à fait à l'instar des humains.
Petites étoiles
: ce sont celles dont
la masse est presque inférieure à la moitie de la masse solaire, pour celles ci
quand la température du centre atteint les 10 millions de degré, commence alors
la formation de l'hélium par fusionnement des noyaux de l'hydrogène, cette
réaction continue à produire l'énergie (chaleur), ainsi l'étoile connaît le
long de la séquence de maturité un équilibre entre la force gravitationnelle
qui provoque son rétrécissement et la force de pression intérieure née dans le
cœur de l'étoile comme conséquence de la réaction thermonucléaire fusionnelle,
ce qui maintient la stabilité de l'étoile aussi bien au niveau du volume que
celui de son rayonnement pendant des billions d'années, mais une fois
l'hydrogène existant au cœur, épuisé, la réaction thermonucléaire s'arrête et
la pression intérieure qui lutte contre la gravité diminue pour que triomphe
cette dernière provoquant l’effondrement de l’étoile sur elle-même et donc le
début de la fin ; ainsi le volume de l'étoile se rétrécit jusqu'à atteindre
celui du globe terrestre voire même moins, et sa densité augmente énormément au
point qu'un cm3 de sa matière équivaut au poids de 50 tonnes sur terre , Alors
là ! l’étoile entre dans la phase de l'agonie ;son volume reste désormais
stable, et seul la réserve d‘énergie accumulée depuis la période de maturité,
rayonne pour apparaître à travers les télescopes sous l’aspect d’un petit
astre qui brille d’une lumière blanche baptisée dans ce cas : Naine
blanche, mais à la fin avec l’épuisement de l’énergie, elle se ternit
progressivement pour devenir une naine froide et brune qui disparaîtra des
vues.
Les moyennes étoiles : Ce sont celles dont la masse
varie approximativement entre la moitie de la masse solaire et son triple.
En effet l’acheminement des
événements au début est pareil à celui des petites étoiles, seulement là ,après
l’épuisement de l’hydrogène dans le cœur et sa conversion en hélium, la
température de la couche adjacente au cœur se voit déjà atteindre 10
millions de degrés, l’hydrogène commence alors à brûler de l’intérieur vers l’extérieur
contribuant à une dilatation gigantesque de cette sphère jusqu'à ce que
son diamètre dépasse de plusieurs milliers de fois celui réel de l’étoile, la
transformant ainsi d’une étoile ordinaire en une étoile géante nommée parfois
le ‘géant rouge’ de par la couleur rouge de son rayonnement. Et comme
prévision, le soleil est censé franchir cette phase après 5 billions d’années.
Son élargissement atteindra dés lors plus loin que pluton, la plus
lointaine de ses planètes (la distances moyenne entre pluton et le soleil est
de 5900 millions km, et le diamètre du soleil est de 1.392 millions km )
réduisant ainsi toutes ses planètes en gaz brûlés. Et pendant l’élargissement
de l’étoile ,la température du cœur , constitué désormais de l’hélium, s’élève progressivement
jusqu’à 100 millions ,un niveau idéal pour que se fusionnent les noyaux de
l’hélium formant ainsi le carbone et l’oxygène ,ce qui agit encore plus sur
l’élargissement du volume jusqu’à s’approcher de celui des nébuleuses,
s’appelant dans ce cas « nébuleuse planétaire » à savoir la nébuleuse
résultante de l’élargissement d ‘une étoile dans les derniers stades de la
séquence de maturité. Parfois ,dans cet état, l’étoile peut subir une violente
explosion ,éjectant sa matière brûlée dans l’espace qui l’entoure et apparaître
sous nos télescopes comme une brillance accrue de l’étoile appelée « nova »
,qui jaillit brusquement pendant une courte durée ,avant que l’étoile ne
reprenne sa luminosité précédente.
L’étoile stagne dans cet état de
géant jusqu’à la fin du fusionnement de tout l’hélium du cœur pour que
finisse la phase de maturité cédant place au vieillissement puis au sort final
qui n’est rien d’autre que la mort ; Car après l’épuisement du combustible
nucléaire au fond de l’étoile ,rien ne peut empêcher la gravite d’attirer la
matière de l’étoile vers le cœur, la soumettant ainsi au rétrécissement et à la
condensation de sa matière, faisant d’elle une naine blanche qui finit naine
brune et froide à l’instar des petites étoiles.
Les grandes étoiles : ce sont celles dont la masse dépasse le triple de la
masse solaire.
Toujours fidèles aux même étapes
que traversent les moyennes étoilent, la différence commence avec la phase du
géant rouge, car après la conversion de tout l’hélium du cœur en carbone et
oxygène, il se contracte sous l’influence de sa gravite ce qui permet
d’augmenter la température du cœur de plus en plus jusqu'à atteindre
approximativement 600 millions, et c’est tout à fait la température idéale qui
permet le fusionnement des atomes du carbone qui commence à brûler «
nucléairement » pour donner d’autres éléments plus lourds comme le manganèse et
le silicone. Une fois tout le carburant du cœur de l’étoile est converti, le
cœur continue à s’effondrer et sa température augmente suffisamment pour
atteindre le degrés nécessaires à la formation d’autres éléments plus lourds
par fusion nucléaire, et c’est ainsi que l’étoile continue à produire et
brûler les éléments l’un après l’autre en passant par la séquence du géant
rouge plusieurs fois et à chaque fois transite la fusion d’un élément à un
autre jusqu’au fer qui détermine le début de la fin de l’étoile ,car le fer de
par sa nature différente des autres éléments ne peut être brûlé, du moment que
la réaction du fusionnement des noyaux du fer nécessite plus d’énergie qu’elle
n’en crée, par conséquent l’apparition du fer au cœur de l’étoile est
considérée comme une alerte à l’épuisement du carburant nucléaire et annonce
l’éventuelle fin. Ainsi avec une structure de cœur en fer et l’arrêt du
processus de génération d’énergie, l’étoile subit une explosion énorme qui fait
expulser la matière qui entoure le cœur dans l’espace, émettant des
radiations énormes supérieures des billions de fois à celles émises normalement
par l’étoile ou presque comparable à celles d’une galaxie toute entière. Une
explosion qui engendre une nébuleuse formée de la matière éjectée et contenant
au fond le cœur en fer dans lequel se déroulent de grands événements. cette
explosion est baptisée « super nova ». A noter que la nébuleuse du cancer n’est
que le résultat d’une supernova d’une grande étoile de notre galaxie en
1054.
A la lumière de ces
faits, on conclue donc que le fer existant sur terre est le résultat d’une
explosion d’une grande étoile dont les étincelles ont atteint notre terre sous
formes de météorites qui y ont atterri et qui s’y sont stabilisées aussi bien
sur le sol qu’au centre.
Et qui est plus
véridique que Dieu lorsqu’il dit « et Nous avons fait descendre le fer dans
lequel il y’a une force redoutable aussi bien que des utilités pour les gens »