Nous leur ferons voir nos signes à tous les
horizons, tout comme dans leurs propres personnes, jusqu'à ce qu'il leur
devienne évident que c'est la vérité (Coran 41/53)
Commençons d'abord, par ce témoignage du Dr Maurice
BUCAILLE : Ayant mesuré la marge qui séparait la
réalité de l'Islam de l'image qu'on s'en faisait dans nos pays occidentaux, je
ressentis le vif besoin d'apprendre l'arabe que je ne connaissais pas, pour être
en mesure de progresser dans l'étude d'une religion si méconnue. Mon premier
objectif résida dans la lecture du Coran et dans l'examen de son texte phrase
par phrase, avec l'aide des commentaires divers indispensables à une étude
critique. Je l'abordai en prêtant une attention toute particulière à la description
qu'il donne d'une multitude de phénomènes naturels : la précision de certains
détails du livre les concernant, seulement perceptible dans le texte original,
me frappa en raison de sa conformité avec les conceptions qu'on peut en avoir à
notre époque, mais dont un homme de l'époque de Mohamed (bsdl)ne pouvait avoir
la moindre idée. Je lus par la suite plusieurs ouvrages consacrés par des
auteurs musulmans aux aspects scientifiques du texte coranique: ils m'ont
apporté de très utiles éléments d'appréciation, mais je n'ai pas encore
découvert une étude d'ensemble effectuée en Occident sur ce sujet.
Ce
qui frappe d'abord l'esprit de qui est confronté avec un tel texte pour la
première fois est l'abondance des sujets traités: la création, l'astronomie,
l'exposé de certains sujets concernant la terre, le règne animal et le règne
végétal, la reproduction humaine. Ce qui m'obligeait à m'interroger: si un
homme était l'auteur du Coran, comment aurait-il pu, au VIIe (septième) siècle
de l'ère chrétienne, écrire ce qui s'avère aujourd'hui conforme aux
connaissances scientifiques modernes? Or, aucun doute n'était possible: le
texte que nous possédons aujourd'hui du Coran est bien le texte d'époque, si
j'ose dire (...) Quelle explication humaine donner à cette constatation?
A mon avis, il n'en est aucune, car il n'y a pas de raison particulière
de penser qu'un habitant de la péninsule Arabique pût, au temps où, en France,
régnait le roi Dagobert, posséder une culture scientifique qui aurait dû, pour
certains sujets, être en avance d'une dizaine de siècles sur la nôtre.
Dr Maurice Bucaille
: La Bible, leCoran et la science ( Editions
Seghers)
"En vérité, il
y a pour vous, dans vos bêtes un exemple à méditer : Nous vous abreuvons de ce
qui dans leur ventre fait transition entre sang et chyme, un lait pur délicieux
à boire" Coran 16/66
Que dit la science? Grâce à des transformations chimiques, les substances qui
assurent la nutrition de l'organisme passent dans le sang, en traversant la
paroi intestinale. Les glandes mammaires sécrètent le lait à partir de ces
substances véhiculées par le sang. Toutes ces notions remontent à la période
moderne. Le chirurgien Maurice Bucaille
conclut dans son livre "LA BIBLE, LE CORAN et la science" à propos de
ce verset : "Je pense que l'existence dans le Coran du
verset qui fait allusion à ces notions ne peut avoir d'explication humaine en
raison de l'époque où elles ont été formulées" (page 198, édition 76)
"Il fit descendre
du ciel une eau et alors des torrents coulèrent selon leur importance..."
Coran 13/17
"On croyait jusqu'à la fin du 17ème siècle, que les précipitations ne
pouvaient suffire à alimenter les fleuves et qu'une grande quantité d'eau
provenait des entrailles de la terre" (Fabuleuse histoire de l'eau. Les
chemins du savoir p.41)... alors que le Coran l'a annoncé il y a 14 siècles
!!
"Le ciel, Nous l'avons construit par notre puissance et
Nous en élargissons constamment le domaine" Coran 51/47
Ainsi, pour la notion coranique, l'espace ne serait pas fini et augmenterait
constamment. Mais c'est précisément cette notion devenue scientifique, qui
donna le vertige même à Einstein, quand le physicien Hubble découvrit que les
nébuleuses s'éloignent de notre galaxie et que le mathématicien l'abbé
Lemaître, en déduisit la théorie de l'expansion de l'univers.
Nous avons créé
l'homme d'une quintessence d'argile, puis Nous le fîmes d'un peu de liquide,
déposé dans un réceptacle sûr, puis de cette goutte, nous avons fait un caillot
de sang (qui a adhéré à la paroi de l'utérus) nous avons transformé ce
caillot en une masse de chair (comme mâchée), puis de cette chair, Nous avons
créé les os, et Nous avons revêtu les os de chair ,produisant ainsi une
nouvelle création" Coran 23/14
L'embryon qui a nidé vient du mot âalaqa dont la racine est
"s'accrocher" et qui désigne aussi la sangsue. Cette dernière
s'accroche à son hôte grâce à une ventouse pour sucer son sang. Un phénomène
semblable se passe entre l'oeuf et la muqueuse utérine. Le Docteur M.Bucaille écrit
: "...elle répond parfaitement à ce que l'on sait aujourd'hui de
certaines étapes du développement de l'embryon et elle ne contient aucun énoncé
que la science moderne pourrait critiquer... L'embryon est initialement une
petite masse, qui à l'oeil nu, à un certain stade de son développement, a bien
cet aspect de chair mâchée. Le système osseux se développe au sein de cette
masse dans ce qu'on appelle le mésenchyme. Les os formés sont habillés de
masses musculaires..." (pages 205-206, édition de 1976).
Keith
Moore, Professeur de chirurgie et d'embryologie à l'université de Toronto
(Canada), de renommée mondiale dans son domaine (son livre "The Human
development" a été traduit en huit langues), a déclaré, après avoir étudié
et comparé tous les versets coraniques ayant trait à la création de l'homme
avec les données modernes :"Cela me donne la certitude que Mohammed est
un messager de Dieu". Dans le Coran, on ne
trouve aucune trace des mythes et des fantaisies qui couraient à l'époque de
Mohammed. "Ne méditent-ils donc pas le Coran? S'il provenait d'autre que
Dieu, ils y auraient trouvé des contradictions abondantes" Coran 4/82
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I- L'exode de Moïse ou
le défi de l'information historique dans le Coran
A- Sauvetage du corps
noyé de Pharaon de l'Exode (EXCLUSIVITE CORANIQUE !!):
...."Nous fîmes
passer la mer aux fils d'Israël et pharaon et ses troupes les poursuivirent par
(esprit de) rébellion et d'hostilité jusqu'à ce qu'enfin, sur le point d'être
englouti (Pharaon) dise je crois qu'il n'existe nul Dieu si ce n'est Celui en
qui ont cru les fils d'Israël, je suis parmi ceux qui Lui sont soumis".
Mais ce qui a échappé à la Bible (on y trouve l'équivalent du récit) ainsi
qu'aux connaissances modernes -avant les travaux du professeur Bucaille - c'est
que le corps du Pharaon a été repêché des eaux et momifié, ce à quoi le Coran
fait allusion dans le verset 92 de la dixième sourate "..Maintenant
(tu crois)! Alors que tu as désobéi auparavant et que tu fus parmi les semeurs
de scandale! Aujourd'hui, Nous te sauvons, en ton corps (cadavre), afin que
tu sois un signe pour ceux qui viendront après toi".
Voilà près d'un siècle, en 1898, fut découvert par Loret Thèbes dans la vallée
des Rois, le corps momifié du Pharaon Mineptah, fils de Ramsès II, dont tout
permit de penser que c'est le Pharaon de l'exode. C'est ce qu'ont affirmé les
éminents égyptologues français et anglais. Il fut transporté au Caire. Les
autorités égyptiennes ont permis au professeur Bucaille, avec des
collaborateurs égyptiens et français, de procéder à des examens sur cette momie
et sur celle de Ramsès II, son père...On lui donne la parole (livre Moïse et
l'Exode p.41) :
"Les investigations médicales montrèrent que Ramsès II était à l'âge de 85
ou 90 ans atteint d'une affection pouvant être invalidante au point de
l'empêcher de participer à toute opération militaire : dans un tel état, il
n'aurait pu participer à l'Exode.
Mineptah, successeur de Ramsès II, était, lui, mort de multiples lésions dont
l'examen en 1974, lors des investigations pratiquées en Egypte, fournit des
données qui furent deux ans plus tard soumises à la Société Française de
Médecine Légale et à l'Académie de Médecine.
On
décela ainsi des concordances avec des détails des récits des Livres Saints sur
les derniers moments du Pharaon de l'Exode. Ces observations corroboraient de
manière parfaite les déductions des égyptologues du 19ème siècle quant à
l'identité du pharaon de la Sortie d'Egypte."
Maurice Bucaille a publié, une enquête historique pluridisciplinaire sur les
Hébreux en Egypte, sous le titre "Moïse et Pharaon, les hébreux en
Egypte : quelles concordances des Livres saints avec l'Histoire". Cet
ouvrage fut couronné par l'Académie Française et par l'Académie de Médecine.
Une étude médico-légale a «permis d'établir l'existence d'une cause de mort
très rapide par plaie crano-cérébrale ayant laissé une lacune de dimensions
importantes au niveau de la voûte du crâne, conjointement avec d'autres lésions
traumatiques. Toutefois ces constatations s'avéraient compatibles avec les
récits des Ecritures mentionnant que le Pharaon mourut lors du retour du
flot»...
Malheureusement, cette concordance entre l'histoire et le Coran, entre autres,
sur le sauvetage du corps de Pharaon, dérange et on la passe sous silence au
lieu de tirer les conclusions qui s'imposent !! Maurice, était sincère avec soi
même, et il l'a fait :
Maurice
Bucaille conclut «Mais j'aimerais surtout attirer l'attention sur le point
précis suivant : est-ce une attitude raisonnable de soutenir que le Coran fut
composé de main humaine...»
B- Hâmân : une
personnalité de l'entourage du Pharaon (EXCLUSIVITE CORANIQUE !!) "Et Pharaon
dit : Ô Hâmân, bâtis-moi une tour, peut-être atteindrai-je les voies..."Coran
40/36.
Voulant savoir si ce
nom n'aurait pas été mentionné dans les Hiéroglyphes conservés, il (Maurice
Bucaille) exposa alors à un Egyptologue français le mot Hâmân sans pour autant
l'informer d'où il tirait le mot. Il s'est contenté de lui faire savoir que le
texte datait incontestablement du VII siècle (AJ). "La première réponse de
l'égyptologue fut pour soutenir qu'une telle origine n'était pas possible, car aucun
texte de toute la longue période d'oubli total des hiéroglyphes ne pouvait
contenir un nom, jusqu'alors inconnu, de consonance hiéroglyphique, consonance
qu'avait précisément ce mot arabe". Il proposa au docteur Bucaille de
consulter le Dictionnaire des noms de personnes du Nouvel Empire de Ranke, en
lui dessinant hiéroglyphement ce nom. A la stupeur du Dr Bucaille, il trouve ce
nom avec une note en allemand «Chef des ouvriers des carrières », signalant que
cette inscription remonte au Nouvel Empire, et nous savons bien que c'est
l'époque dans laquelle s'inscrit Moïse. Par ailleurs une approche est faite
avec la nature des ordres du Pharaon à Hâmân, qui dans les versets précédent
demandent la construction d'une tour par deux
fois....Hâmân..construits-moi une tour!
Hâmân!!! est-ce un
prénom, un grade, une fonction... il n'y a ni plagia dans la bible ni dans
l'environnement de Mohamed(SAW) ni dans un langage quelconque (c'est une
information exclusive du St Coran)... Hâmân est une désignation qui a
bel et bien existé. Il a signifié Chef des ouvriers des carrières. Ainsi
la phrase de pharaon bÔ Hâmân, bâtis-moi une tour... prend sens et
devient Ô Chef des ouvriers des carrières,construits-moi une tour..!!
Dr Bucaille : "..est-ce
une attitude raisonnable de soutenir que le Coran fut composé de main
humaine,.."
II- Le Coran
mentionne le Souverain Egyptien du temps de Joseph par roi et non pas par
Pharaon
Alors que la Bible et le Coran désignent tous les deux
le souverain Egyptien du temps de Moïse par "Pharaon", dans sourate
Youssof (Joseph), le Coran parle de Roi et non pas de Pharaon alors que
l'histoire se passe en Egypte. La Bible le désigne par Pharaon (Livre de la
Genèse, chapitres 39 à 50) sauf une seule fois elle utilise le mot
"roi". Le Professeur J. Vercoutter dit : «mentionner "Pharaon"
du temps de Joseph, est aussi anachronique que serait l'utilisation du mot
"Elysée" pour désigner le roi de France au temps de Louis XIV»
Encyclopaedia Universalis vol. 12 page 915 éd. 1973. Nous pouvons faire la distinction
entre roi et Pharaon grâce aux hiéroglyphes. Mais leur sens fut totalement
perdu entre le IIIe siècle de notre ère et Champollion au XIXsiècle. Maurice
Bucaille dans son livre (avec Pr. M Talbi), Réflexions sur le Coran, éd.
Seghers p.205 conclut : «Je ne puis trouver une explication humaine au fait
que le Coran, au VIIe siècle, ait bien précisé la différence entre les deux
dénominations»
Est-ce l'oeuvre de
Mohammed (BSDL) l'analphabète ???
"Nous leur
montrons nos signes dans tous les horizons, tout comme dans leurs propres
personnes jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est la vérité "Coran
41/53