Dans la nouvelle lignée de la réflexion nihiliste, les occidentaux
pensent que les musulmans ne peuvent accepter pleinement la civilisation
occidentale que s’ils rejettent 80 % du saint Coran, puisque pour eux aucune
religion n’est plus virulente aujourd’hui que l’Islam au point de considérer
que l’intégrisme n’est pas seulement la maladie de l’Islam mais y est son
intégralité et que l’Islam avec son Coran et son Prophète figurent parmi les
plus fameuses impostures de l’histoire de l’humanité car il est riche en
illusions et sortilèges.
Maintenant que dans le monde occidentale ont considère souvent que l’Islam est
une doctrine qui charrie les plus abjectes agressions car le musulman est souvent
considéré comme une personne qui prête plus de foi à des mots qu’à la vie
humaine puisqu’à leur vision, il est enrégimenté par une conscription
inaltérable dans l’armée d’Allah et qu’il est un soldat fanatique conditionné à
tuer sans merci afin de témoigner de sa bonne foi à Allah, malgré que depuis
plus de quinze siècle, l’Islam avait déjà mentionné dans le saint Coran que «
Celui qui tue une âme, c’est comme s’il a tué l’humanité entière et que celui
qui sauve une âme, c’est comme s’il a sauvé l’humanité entière », au moment où
les guerres de religions faisaient rage en occident et que des religieux
fanatiques dominaient le pouvoir politique.
Malgré que l’étymologie du mot fanatisme (fanum) vient de l’occident car elle
renvoie à l’esprit religieux quant les prêtres du culte de Bellone « Déesse de
la guerre » défilaient armés et vêtus de noir dans la Rome antique et malgré que le
monde contemporain est devenu grâce à Internet et aux chaînes de télévisions
par Satellites comme un village, les nihilistes de l’occident continuent à
prêcher qu’Allah est autre que le Dieu de la religion Judéo-chrétien, au point
qu’ils ont trouvé le moyen de confirmer leur théorie fabriquée depuis l’année
de la découverte du continent Américain et la chute de la ville de Grenade en
Andalousie et cela depuis les attentats du 11 septembre 2001, pour dire qu’un
Dieu comme Allah, régnant sur l’Univers, ne saurait s’abaisser pour commander
des génocides contre les non musulmans et que si les musulmans agissent en tant
que « Djihadistes » même pour les nobles combats afin d’acquérir leurs
indépendances contre le colonialisme, ils ne sont que des mercenaires et des
fanatiques, sans cœurs ni foi et qu’ils ne peuvent être vraiment des gens de
religion comme ils le prétendent.
Cette mauvaise interprétation de l’Islam qui est véhiculée à travers les pays
occidentaux malgré qu’ils sont eux qui ont su profiter le plus pour succéder au
temps de la civilisation musulmane, est venue spécialement pour changer la
donne de l’histoire et pour prouver au monde contemporain que les musulmans
sont loin d’être des gens de civilisation, puisque au fil du temps, ils ont
même transformé les noms des grands savants musulmans en noms de savants
occidentaux et cela malgré qu’ils avaient bien dominé leurs sciences quant le
monde parlait arabe, comme Averroès et Avicenne, qui grâce à l’UNESCO, ils ont
pu retrouvé leurs vraies identités islamiques car réellement, ils s’appelaient
d’Ibn Rochd et Ibn Sina.
Du IXe au XVe siècle et même après durant la domination des Moghols en Orient,
l’Histoire nous apprend que le grand centre de la civilisation et du progrès du
monde était bien situé sur la terre de l’Islam car en cette période, l’Islam
qui dominait le monde occidental par ses découvertes n’avaient rien à envier au
autres civilisations existante à travers le monde car les musulmans étaient
même bien en avance, tant sur le plan scientifique que dans les domaines des
arts, de la littérature et de l’architecture, puisque même l’écrivain Bernard
Lewis, l’a reconnu dans son livre « L’Islam, l’Occident et la modernité », où
il a affirmé que les sciences de l’Antiquité furent compilées et développées en
terre d’Islam avec de nouvelles industries qui furent créées et que grâce au
développement du commerce chez les musulmans, qui atteignit une ampleur sans
précédent dans l’histoire du monde, cette période fut celle de la liberté de la
pensée et d’expression où put s’épanouir pour la première fois, les juifs
persécutés et les chrétiens dissidents car ils trouvèrent refuge auprès des
musulmans et avaient même le droit d’y accéder aux hautes fonctions du pouvoir
sur la terre de l’Islam. Parce que la loi Islamique, inspirée des versets du
saint Coran, prévoyait déjà la protection et le respect des minorités
religieuses monothéistes en terre d’Islam, que chaque des individus Chrétiens
et les Juifs pouvaient trouver ses libertés de culte, ce qui est encore souvent
difficile dans certain pays démocratiques même en ce début du XXI e siècle,
puisque pour les Chrétiens Palestiniens qui représentait jusqu’en 1947 plus de
20% de la population globale, elle ne représente plus que moins de 2% et que
même à Bethléem où elle était toujours majoritaire, elle est devenue
minoritaire. L’apport des musulmans dans l’épanouissement des sciences et du
savoir a été également confirmé dans l’essai rédigé par Condorcet,
mathématicien, économiste, philosophe et homme d’Etat français, suite à
l’Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain car déjà au X
eme siècle, au moment où le corps humain demeurait encore un mystère pour les
Chrétiens du Moyen Age, les progrès de la médecine musulmane avaient déjà
résolu pas mal d’énigmes du corps humain grâce à la maîtrise de l’élaboration
des planches médicales et cela bien longtemps avant que Léonard Di Vinci avait
fait ses premiers travaux d’anatomie humaine.
Si la civilisation musulmane avait su atteindre des niveaux de progrès
considérables au moment où les occidentaux vivaient encore sous la domination
des religieux fanatiques, ce n’est que parce que l’Islam avait su permettre aux
nomades du désert d’apprendre à tolérer et de faire perpétuer le savoir des
Grecs, qui était abandonné et oublié par leur successeur les Romains, puisque
la révélation du saint Coran est venue avec son premier verset « Lis au nom de
ton Dieu » comme une injonction divine pour faire perpétuer la science du
savoir et de réinventer la tolérance entre les peuples puisque comme disait le
Prophète Mohamed (QSSL) :« Les savants sont les dignes successeurs des
Prophètes » car ces deux catégories de personnes sont pour l’Islam
transcendantes et que l’Islam en tant que religion de savoir, de paix, de
justice et de tolérance est venu, dans ce monde qui n’était dominé que par des
guerres et de massacres de fanatiques, afin que la connaissance et la foi en
Dieu soient le vecteur de la tolérance des hommes à travers les ages.
Parce que les musulmans ont su devenir durant des siècles la nation des
Lumières et que durant cette période civilisationnelle, ils ont su maîtriser
l’utilisation du papier et créé des moyens de transmission du savoir pour
toutes les nations du monde, comme les bibliothèques et les écoles de sciences
à l’instar de celles que possédaient Bagdad et Cordoue, que la vieille Europe
du XV eme siècle a pu avoir le savoir-faire pour atteindre le génie du progrès
et de la civilisation occidentale contemporaine. Malgré l’apport
civilisationnel que l’Islam avait apporté à l’humanité tout entière,
actuellement la nation musulmane est assimilée même au pire des atrocités du fanatisme
religieux, comme par ingratitude ou par crainte et cela même si depuis quelques
années des vérités occidentales commencent à se souvenir que dans un passé par
très lointain l’Islam a su faire perpétuer la tolérance durant plus de cinq
siècle en Espagne et ailleurs.
La vérité pour
faire la gratitude à l’apport civilisationnel de l’Islam au monde contemporain
ne peut qu’attendre dans la lignée du temps et de la réussite des changements
de mentalités des différentes tendances fanatiques des Occidentaux, que des
médias.
Cette exclusion des musulmans ne peut être assimilée que comme un
justificatif pour contrer les dérives historiques des occidentaux, quant suite
au transfert des richesses de l’Islam vers l’Europe occidentale médiévale, au
non de la foi des millions de musulmans furent massacrés par des armés sous la
bannière de la religion et cela durant toutes les différentes périodes de la
reconquête et des croisades ainsi que durant les longues années du
colonialisme. La vérité pour faire la gratitude à l’apport civilisationnel de
l’Islam au monde contemporain ne peut qu’attendre dans la lignée du temps et de
la réussite des changements de mentalités des différentes tendances fanatiques
des occidentaux, que des médias Danois qui avaient déjà publié « les
caricatures de l’ingratitude » sur le prophète Mohamed (QSSL) en 2005 et
tentent encore une nouvelle fois de répéter cette offense portée aux sentiments
et aux symboles sacrés des musulmans à travers le monde entier, afin de faire
déclenché une nouvelle flambée de violence dans le monde musulman et de
transmettre les images recueillies à travers les centaines de médias
occidentaux, après avoir fait pousser la rue musulmane au droit de réponse par
des cris et des manifestations, pour enfin les taxer grâce à leurs
comportements désorganisées comme des fanatiques d’islamistes contemporains.
Aujourd’hui que le monde occidental est au summum de la technologie et que les
pays sur les terres de l’Islam ont atteint le summum du sous développement par
cause de longues années du colonialisme et de l’éloignement des musulmans des
préceptes civilisationnel de leurs ancêtres, malgré qu’ils ont toujours gardé
en eux les richesses de leur religion comme une fierté de leur passé glorieux.
L’image du musulman d’aujourd’hui est interprété en occident comme celle du
fanatique et le Christianisme ainsi que le Judaïsme sont présentés comme les
deux véritables berceaux de la laïcité de tout les temps, oubliant qu’au cours
de l’histoire, au moyen age l’Islam avait déjà connu des périodes de
sécularisation extrêmement fécondes quant les Moravides et les Almohades
avaient dissocié le pouvoir religieux du pouvoir politique et que grâce à la
liberté d’expression qui y régnait, Ibn Rochd avait attesté dans ses écrits que
« rien dans la Révélation
que la raison, par ses propres moyens, ne pourrait trouver » et cela bien
longtemps avant que Spinoza fut persécuté par des religieux au pouvoir
politique, pour son rationalisme. Si des nomades du désert Arabique ont réussi
à faire de l’Islam, une des plus grandes civilisations de tout les temps au
point de devenir la source instigatrice du progrès de la civilisation
contemporaine, ce n’est pas par hasard car « les arabes sont un peuple farouche
qui en eux sont ancrées les habitudes de sauvagerie qui sont devenues leur
nature et leur tempérament et que même si cette disposition naturelle exclut la
civilisation et la contredit, ils sont les gens les plus prompts à recevoir la
vérité et à suivre la bonne voie, puisque leurs âmes sont exemptes des
déformations nées des qualités acquises et à l’abri de toute vilenie naturelle
car leur caractère farouche est un défaut curable avec une disposition au bien
du fait même qu’il est resté à l’état de nature », comme disait l’éminent savon
arabe du moyen age « Ibn Khaldoun ». Puisque aucune religion ne parvient à
s’imposer sans le soutien d’une forte radicalisation et qu’il est tout aussi
vrai qu’aucune radicalisation ne peut l’emporter durablement qu’à condition que
sa force soit augmentée par un prêche, que les arabes, grâce au Prophète
Mohamed (QSSL) qui était leur meneur, ont réussi à soutenir la cause d’Allah
dans un but de faire disparaître leurs défauts et de mettre en valeur leurs
qualités afin de faire triompher la vérité grâce à leur union qui deviendra
parfaite dans un dessein de permettre à la religion musulmane d’enfanter la
grande civilisation islamique du moyen age. Parce que l’autorité contemporaine
des occidentaux se fonde souvent sur l’esprit du corps car ils affirment leur
suprématie sur tous les autres et les domine au point de les absorber,
qu’aujourd’hui certains groupes de différentes tendances et particulièrement
musulmanes qui ont préféré de se payer les tentations d’une idéologie radicale,
tout en s’orientant loin d’un Islam de la tolérance comme celui qui a été suivi
par leurs ancêtres qui ont fait engendré jadis la civilisation du moyen age
tout en agissant dans une continuité historique aux préceptes de la révélation
du saint Coran car l’Islam de sa valeur primordiale décèle tout simplement
l’amour de l’autre, loin des orientation d’une doctrine de guerre contre son
prochain, sans raisons de défense contre l’agresseur. Parce que l’interrogation
douloureuse sur son être, son origine et sa filiation, devienne une
interrogation existentielle sur la reconnaissance que l’on peut attendre du
monde extérieur, qu’une personne peut devenir fanatique. Le fanatique ne
cherche pas le pouvoir ou l’argent mais il cherche à imposer sa vérité afin
d’être la seule chose qui lui permette d’exister, puisque inquiet et torturé
par le doute dans un monde à lequel il ne s’adapte plus, il recherche dans le
passé un ancrage et des solutions à son inadaptation car il rejette le monde
extérieur à son idéologie et cherche par tout les moyens à protéger son propre
idéal, au point que ses propres références deviennent un univers de prothèse,
d’autant plus confortable qu’il est en continuité avec une tradition sur
valorisée et souvent fantasmée par une action narcissique car la faille
narcissique engendre le désastre fanatique. Le mot « narcissisme », qui trouve
ses origines dans la mythologie grecque, est introduit en psychopathologie pour
la première fois en 1898 par le médecin anglais Henry Havelock Ellis, pour
caractériser un comportement pervers en relation avec le mythe de Narcisse.
Pour Freud le terme de narcissisme peut être considéré comme le complément
libidinal de l’égoïsme car le narcissique se construit un monde intérieur dans
lequel il peut vivre pour autant et où il ne sortira jamais de son délire souvent
que par la voie d’une orientation vers la foi en Dieu puisque la guérison des
malades narcissiques par la foi en Dieu est souvent considérée dans des
regroupements religieux comme des miracles prononcés malgré que pour Freud, la
psychanalyse reste en principe neutre par rapport à la religion car pour la
psychanalyse qui s’affirme en tant que doctrine de l’inconscient psychique et
que son devenir indispensable à toutes les sciences traitant de la genèse de la
civilisation humaine et de ses grandes institutions telles que la religion et
l’ordre social, la religion est comprise comme un destin collectif dans
l’histoire de la culture et comme une fonction psychique dans le rapport
individuel au monde, même si dans la diversité des religions, si elles sont souvent
fausses l’une par rapport à l’autre, malgré les différentes critiques
antagonistes, elles restent vraies chacune en elle-même. Pour la religion, la Foi est une intuition
spirituelle de la présence de Dieu au fond de nos cœurs mais ne s’agit pas d’une
expérience produite par les sens comme il ne s’agit pas d’une expérience
psychique dont l’objet serait donné par l’intelligence ou l’imagination car
l’expérience de la Foi
est l’intuition spirituelle de l’altérité divine qui nous donne à chaque
instant d’exister en tant que sujet personnel.
La Foi est un concept universel qui existait, avant même que l’homme n’y soit
religieux ou irréligieux et avant même que l’homme ne lui arrivait à se
considérer comme Catholique, Protestant, Juif ou Musulman puisque l’homme était
déjà engagé dans des problèmes de Foi car nous étions déjà concernés par ce qui
fait que la vie vaut la peine d’être vécue malgré que le plus souvent nous
recherchions à aimer et à être aimé, à honorer et à respecter ce qui a le
pouvoir de soutenir notre être puisque dans les sens anciens, le langage de la Foi n’était pas ce qui
correspond à notre terme moderne de croyance. Même si la Foi est plus profonde et plus
personnelle que la religion, la croyance peut être une des manières dont la Foi s’exprime, mais on n’a pas
la Foi dans une
proposition ou un concept puisque la
Foi est une relation de confiance et de loyauté à la
transcendance (Dieu) car l’être humain dans sa quête du “Bonheur” n’épargnera
aucun effort dans la recherche du Bien Être. Dans un monde où les hommes
civilisés en occident pensent que les appartenances religieuses et claniques
empêchent l’émergence de l’individu, pour faire partie du village planétaire,
il faut avant tout savoir apprendre à tolérer la Foi des autres car si pour la majorité des
occidentaux, l’Islam, en tant que nouvelle Foi en Dieu, est comme un dinosaure
et ressemble à une survivance qui voudrait ramener le monde entier vers
l’obscurantisme occidental moyenâgeux. La foi en Islam est avant tout la
croyance qu’il n’y a qu’un Dieu appelé « Allah » et qui serait une voie d’accès
au Bonheur spirituel, loin de se cantonner dans le cultuel pur parce que
l’Islam se soucie de l’intelligence du cœur et des élans de l’âme puisque les
pratiques religieuses de l’Islam sont une union du croyant avec lui-même et
avec ses semblables pour se transcender vers Dieu grâce à la prière qui est
avant tout une médiation solitaire pour retrouver « Allah» mais c’est aussi un
acte social qui met l’être en relation avec les autres. L’Islam ne s’apparente
ni au capitalisme, ni au socialisme et condamne le gain et le profit au
détriment des autres car la religion musulmane fait primer le social sur l’acte
religieux même et défend les droits du citoyen quels que soient sa race, sa
religion ou son sexe comme le confirme la parole du Prophète Mohamed (QSSL) qui
disait : « Si vous êtes juge de vos semblables, rendez justice en toute équité
» car « Il n’y a pas de différence entre Arabe et Persan sauf en droiture et
dans la profondeur de sa Foi ». L’Islam, qui se proclame de l’universalisme
Abrahamique, a toujours protégé les autres croyances et en particulier les
monothéistes puisque même en cas d’agression, les musulmans devraient respecter
les préceptes des versets du saint Coran, où il est ordonné au musulmans: «
Combattez dans le chemin de ceux qui vous combattent et n’agressez point », car
il n’y a « pas de contrainte dans la religion ». Au moment où la religion
semble avoir du mal à survivre dans la plupart des sociétés démocratiques, au
point à se demander si vraiment elle serait incompatible avec la démocratie,
l’Islam continu à porter en lui-même son renouvellement au point de devancer le
Christianisme et devenir la première religion du monde en nombre de croyants
car aujourd’hui l’Islam a plus d’un milliard deux cents millions de croyants et
cela grâce au large éventail de l’interprétation que lui confère le génie de la
langue Arabe et à ses optiques humanistes, qui avaient déjà étonné les
historiens même en ses début lorsque l’Islam avait conquis en un laps de temps
d’un demi siècle, plus de territoire et d’adeptes que le Christianisme en un
siècle.
Parce que pour l’Islam tous les apports des autres civilisations sont
considérés comme un enrichissement et que pour les musulmans, il n’y a pas de
civilisation supérieure ni de civilisation inférieure, que la propagation
spontanée et rapide de l’Islam durant l’histoire est souvent oubliée d’être
mentionnée dans les manuels historiques contemporains malgré que l’Islam a
toujours été solidaire des autres religions du livre car pour l’Islam, Moïse,
Jésus où Mohamed (QSSL) sont des prophètes et sont les promoteurs d’une pensée
divine source du Bonheur humain mais c’est bien les manipulations humaines qui
ont faussé l’idéalisme suprême de ces religions révélées, d’où sont découlées
tant de périodes sombres au cours de l’histoire de l’humanité et où l’Islam a
subi de grandes conséquences.
L’Islam aujourd’hui, s’il est victime d’une propagande qui fait que pas mal
d’attaques, d’assassinats et d’atrocités massives de fanatiques sont commises à
son détriment, ce n’est que pour confirmer les thèses des idéologies
nihilistes, qui prétendent à des manifestations rationnelles de lutte de
l’Orient contre l’Occident et une confrontation entre les religions par la voie
de la faille narcissique du désastre fanatique, tout en s’éloignant de la Foi réelle en «Dieu». Meziane
Abdellah, Ancien élève de l’Ecole des sciences philologiques de la Sorbonne.
*Ancien éléve de l'ecole des sciences philologiques de la
sorbonne.