La foi en Dieu ou le paradoxe du narcissisme » Paix et Amour entre les peuples

 La foi en Dieu ou le paradoxe du narcissisme

2/5/2008

La foi en Dieu ou le paradoxe du narcissisme

par Meziane Abdellah*

 

Dans la nouvelle lignée de la réflexion nihiliste, les occidentaux pensent que les musulmans ne peuvent accepter pleinement la civilisation occidentale que s’ils rejettent 80 % du saint Coran, puisque pour eux aucune religion n’est plus virulente aujourd’hui que l’Islam au point de considérer que l’intégrisme n’est pas seulement la maladie de l’Islam mais y est son intégralité et que l’Islam avec son Coran et son Prophète figurent parmi les plus fameuses impostures de l’histoire de l’humanité car il est riche en illusions et sortilèges.

Maintenant que dans le monde occidentale ont considère souvent que l’Islam est une doctrine qui charrie les plus abjectes agressions car le musulman est souvent considéré comme une personne qui prête plus de foi à des mots qu’à la vie humaine puisqu’à leur vision, il est enrégimenté par une conscription inaltérable dans l’armée d’Allah et qu’il est un soldat fanatique conditionné à tuer sans merci afin de témoigner de sa bonne foi à Allah, malgré que depuis plus de quinze siècle, l’Islam avait déjà mentionné dans le saint Coran que « Celui qui tue une âme, c’est comme s’il a tué l’humanité entière et que celui qui sauve une âme, c’est comme s’il a sauvé l’humanité entière », au moment où les guerres de religions faisaient rage en occident et que des religieux fanatiques dominaient le pouvoir politique.

Malgré que l’étymologie du mot fanatisme (fanum) vient de l’occident car elle renvoie à l’esprit religieux quant les prêtres du culte de Bellone « Déesse de la guerre » défilaient armés et vêtus de noir dans la Rome antique et malgré que le monde contemporain est devenu grâce à Internet et aux chaînes de télévisions par Satellites comme un village, les nihilistes de l’occident continuent à prêcher qu’Allah est autre que le Dieu de la religion Judéo-chrétien, au point qu’ils ont trouvé le moyen de confirmer leur théorie fabriquée depuis l’année de la découverte du continent Américain et la chute de la ville de Grenade en Andalousie et cela depuis les attentats du 11 septembre 2001, pour dire qu’un Dieu comme Allah, régnant sur l’Univers, ne saurait s’abaisser pour commander des génocides contre les non musulmans et que si les musulmans agissent en tant que « Djihadistes » même pour les nobles combats afin d’acquérir leurs indépendances contre le colonialisme, ils ne sont que des mercenaires et des fanatiques, sans cœurs ni foi et qu’ils ne peuvent être vraiment des gens de religion comme ils le prétendent.

Cette mauvaise interprétation de l’Islam qui est véhiculée à travers les pays occidentaux malgré qu’ils sont eux qui ont su profiter le plus pour succéder au temps de la civilisation musulmane, est venue spécialement pour changer la donne de l’histoire et pour prouver au monde contemporain que les musulmans sont loin d’être des gens de civilisation, puisque au fil du temps, ils ont même transformé les noms des grands savants musulmans en noms de savants occidentaux et cela malgré qu’ils avaient bien dominé leurs sciences quant le monde parlait arabe, comme Averroès et Avicenne, qui grâce à l’UNESCO, ils ont pu retrouvé leurs vraies identités islamiques car réellement, ils s’appelaient d’Ibn Rochd et Ibn Sina.

Du IXe au XVe siècle et même après durant la domination des Moghols en Orient, l’Histoire nous apprend que le grand centre de la civilisation et du progrès du monde était bien situé sur la terre de l’Islam car en cette période, l’Islam qui dominait le monde occidental par ses découvertes n’avaient rien à envier au autres civilisations existante à travers le monde car les musulmans étaient même bien en avance, tant sur le plan scientifique que dans les domaines des arts, de la littérature et de l’architecture, puisque même l’écrivain Bernard Lewis, l’a reconnu dans son livre « L’Islam, l’Occident et la modernité », où il a affirmé que les sciences de l’Antiquité furent compilées et développées en terre d’Islam avec de nouvelles industries qui furent créées et que grâce au développement du commerce chez les musulmans, qui atteignit une ampleur sans précédent dans l’histoire du monde, cette période fut celle de la liberté de la pensée et d’expression où put s’épanouir pour la première fois, les juifs persécutés et les chrétiens dissidents car ils trouvèrent refuge auprès des musulmans et avaient même le droit d’y accéder aux hautes fonctions du pouvoir sur la terre de l’Islam. Parce que la loi Islamique, inspirée des versets du saint Coran, prévoyait déjà la protection et le respect des minorités religieuses monothéistes en terre d’Islam, que chaque des individus Chrétiens et les Juifs pouvaient trouver ses libertés de culte, ce qui est encore souvent difficile dans certain pays démocratiques même en ce début du XXI e siècle, puisque pour les Chrétiens Palestiniens qui représentait jusqu’en 1947 plus de 20% de la population globale, elle ne représente plus que moins de 2% et que même à Bethléem où elle était toujours majoritaire, elle est devenue minoritaire. L’apport des musulmans dans l’épanouissement des sciences et du savoir a été également confirmé dans l’essai rédigé par Condorcet, mathématicien, économiste, philosophe et homme d’Etat français, suite à l’Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain car déjà au X eme siècle, au moment où le corps humain demeurait encore un mystère pour les Chrétiens du Moyen Age, les progrès de la médecine musulmane avaient déjà résolu pas mal d’énigmes du corps humain grâce à la maîtrise de l’élaboration des planches médicales et cela bien longtemps avant que Léonard Di Vinci avait fait ses premiers travaux d’anatomie humaine.

Si la civilisation musulmane avait su atteindre des niveaux de progrès considérables au moment où les occidentaux vivaient encore sous la domination des religieux fanatiques, ce n’est que parce que l’Islam avait su permettre aux nomades du désert d’apprendre à tolérer et de faire perpétuer le savoir des Grecs, qui était abandonné et oublié par leur successeur les Romains, puisque la révélation du saint Coran est venue avec son premier verset « Lis au nom de ton Dieu » comme une injonction divine pour faire perpétuer la science du savoir et de réinventer la tolérance entre les peuples puisque comme disait le Prophète Mohamed (QSSL) :« Les savants sont les dignes successeurs des Prophètes » car ces deux catégories de personnes sont pour l’Islam transcendantes et que l’Islam en tant que religion de savoir, de paix, de justice et de tolérance est venu, dans ce monde qui n’était dominé que par des guerres et de massacres de fanatiques, afin que la connaissance et la foi en Dieu soient le vecteur de la tolérance des hommes à travers les ages.

Parce que les musulmans ont su devenir durant des siècles la nation des Lumières et que durant cette période civilisationnelle, ils ont su maîtriser l’utilisation du papier et créé des moyens de transmission du savoir pour toutes les nations du monde, comme les bibliothèques et les écoles de sciences à l’instar de celles que possédaient Bagdad et Cordoue, que la vieille Europe du XV eme siècle a pu avoir le savoir-faire pour atteindre le génie du progrès et de la civilisation occidentale contemporaine. Malgré l’apport civilisationnel que l’Islam avait apporté à l’humanité tout entière, actuellement la nation musulmane est assimilée même au pire des atrocités du fanatisme religieux, comme par ingratitude ou par crainte et cela même si depuis quelques années des vérités occidentales commencent à se souvenir que dans un passé par très lointain l’Islam a su faire perpétuer la tolérance durant plus de cinq siècle en Espagne et ailleurs.

  La vérité pour faire la gratitude à l’apport civilisationnel de l’Islam au monde contemporain ne peut qu’attendre dans la lignée du temps et de la réussite des changements de mentalités des différentes tendances fanatiques des Occidentaux, que des médias.

 Cette exclusion des musulmans ne peut être assimilée que comme un justificatif pour contrer les dérives historiques des occidentaux, quant suite au transfert des richesses de l’Islam vers l’Europe occidentale médiévale, au non de la foi des millions de musulmans furent massacrés par des armés sous la bannière de la religion et cela durant toutes les différentes périodes de la reconquête et des croisades ainsi que durant les longues années du colonialisme. La vérité pour faire la gratitude à l’apport civilisationnel de l’Islam au monde contemporain ne peut qu’attendre dans la lignée du temps et de la réussite des changements de mentalités des différentes tendances fanatiques des occidentaux, que des médias Danois qui avaient déjà publié « les caricatures de l’ingratitude » sur le prophète Mohamed (QSSL) en 2005 et tentent encore une nouvelle fois de répéter cette offense portée aux sentiments et aux symboles sacrés des musulmans à travers le monde entier, afin de faire déclenché une nouvelle flambée de violence dans le monde musulman et de transmettre les images recueillies à travers les centaines de médias occidentaux, après avoir fait pousser la rue musulmane au droit de réponse par des cris et des manifestations, pour enfin les taxer grâce à leurs comportements désorganisées comme des fanatiques d’islamistes contemporains. Aujourd’hui que le monde occidental est au summum de la technologie et que les pays sur les terres de l’Islam ont atteint le summum du sous développement par cause de longues années du colonialisme et de l’éloignement des musulmans des préceptes civilisationnel de leurs ancêtres, malgré qu’ils ont toujours gardé en eux les richesses de leur religion comme une fierté de leur passé glorieux. L’image du musulman d’aujourd’hui est interprété en occident comme celle du fanatique et le Christianisme ainsi que le Judaïsme sont présentés comme les deux véritables berceaux de la laïcité de tout les temps, oubliant qu’au cours de l’histoire, au moyen age l’Islam avait déjà connu des périodes de sécularisation extrêmement fécondes quant les Moravides et les Almohades avaient dissocié le pouvoir religieux du pouvoir politique et que grâce à la liberté d’expression qui y régnait, Ibn Rochd avait attesté dans ses écrits que « rien dans la Révélation que la raison, par ses propres moyens, ne pourrait trouver » et cela bien longtemps avant que Spinoza fut persécuté par des religieux au pouvoir politique, pour son rationalisme. Si des nomades du désert Arabique ont réussi à faire de l’Islam, une des plus grandes civilisations de tout les temps au point de devenir la source instigatrice du progrès de la civilisation contemporaine, ce n’est pas par hasard car « les arabes sont un peuple farouche qui en eux sont ancrées les habitudes de sauvagerie qui sont devenues leur nature et leur tempérament et que même si cette disposition naturelle exclut la civilisation et la contredit, ils sont les gens les plus prompts à recevoir la vérité et à suivre la bonne voie, puisque leurs âmes sont exemptes des déformations nées des qualités acquises et à l’abri de toute vilenie naturelle car leur caractère farouche est un défaut curable avec une disposition au bien du fait même qu’il est resté à l’état de nature », comme disait l’éminent savon arabe du moyen age « Ibn Khaldoun ». Puisque aucune religion ne parvient à s’imposer sans le soutien d’une forte radicalisation et qu’il est tout aussi vrai qu’aucune radicalisation ne peut l’emporter durablement qu’à condition que sa force soit augmentée par un prêche, que les arabes, grâce au Prophète Mohamed (QSSL) qui était leur meneur, ont réussi à soutenir la cause d’Allah dans un but de faire disparaître leurs défauts et de mettre en valeur leurs qualités afin de faire triompher la vérité grâce à leur union qui deviendra parfaite dans un dessein de permettre à la religion musulmane d’enfanter la grande civilisation islamique du moyen age. Parce que l’autorité contemporaine des occidentaux se fonde souvent sur l’esprit du corps car ils affirment leur suprématie sur tous les autres et les domine au point de les absorber, qu’aujourd’hui certains groupes de différentes tendances et particulièrement musulmanes qui ont préféré de se payer les tentations d’une idéologie radicale, tout en s’orientant loin d’un Islam de la tolérance comme celui qui a été suivi par leurs ancêtres qui ont fait engendré jadis la civilisation du moyen age tout en agissant dans une continuité historique aux préceptes de la révélation du saint Coran car l’Islam de sa valeur primordiale décèle tout simplement l’amour de l’autre, loin des orientation d’une doctrine de guerre contre son prochain, sans raisons de défense contre l’agresseur. Parce que l’interrogation douloureuse sur son être, son origine et sa filiation, devienne une interrogation existentielle sur la reconnaissance que l’on peut attendre du monde extérieur, qu’une personne peut devenir fanatique. Le fanatique ne cherche pas le pouvoir ou l’argent mais il cherche à imposer sa vérité afin d’être la seule chose qui lui permette d’exister, puisque inquiet et torturé par le doute dans un monde à lequel il ne s’adapte plus, il recherche dans le passé un ancrage et des solutions à son inadaptation car il rejette le monde extérieur à son idéologie et cherche par tout les moyens à protéger son propre idéal, au point que ses propres références deviennent un univers de prothèse, d’autant plus confortable qu’il est en continuité avec une tradition sur valorisée et souvent fantasmée par une action narcissique car la faille narcissique engendre le désastre fanatique. Le mot « narcissisme », qui trouve ses origines dans la mythologie grecque, est introduit en psychopathologie pour la première fois en 1898 par le médecin anglais Henry Havelock Ellis, pour caractériser un comportement pervers en relation avec le mythe de Narcisse.

Pour Freud le terme de narcissisme peut être considéré comme le complément libidinal de l’égoïsme car le narcissique se construit un monde intérieur dans lequel il peut vivre pour autant et où il ne sortira jamais de son délire souvent que par la voie d’une orientation vers la foi en Dieu puisque la guérison des malades narcissiques par la foi en Dieu est souvent considérée dans des regroupements religieux comme des miracles prononcés malgré que pour Freud, la psychanalyse reste en principe neutre par rapport à la religion car pour la psychanalyse qui s’affirme en tant que doctrine de l’inconscient psychique et que son devenir indispensable à toutes les sciences traitant de la genèse de la civilisation humaine et de ses grandes institutions telles que la religion et l’ordre social, la religion est comprise comme un destin collectif dans l’histoire de la culture et comme une fonction psychique dans le rapport individuel au monde, même si dans la diversité des religions, si elles sont souvent fausses l’une par rapport à l’autre, malgré les différentes critiques antagonistes, elles restent vraies chacune en elle-même. Pour la religion, la Foi est une intuition spirituelle de la présence de Dieu au fond de nos cœurs mais ne s’agit pas d’une expérience produite par les sens comme il ne s’agit pas d’une expérience psychique dont l’objet serait donné par l’intelligence ou l’imagination car l’expérience de la Foi est l’intuition spirituelle de l’altérité divine qui nous donne à chaque instant d’exister en tant que sujet personnel.

La Foi est un concept universel qui existait, avant même que l’homme n’y soit religieux ou irréligieux et avant même que l’homme ne lui arrivait à se considérer comme Catholique, Protestant, Juif ou Musulman puisque l’homme était déjà engagé dans des problèmes de Foi car nous étions déjà concernés par ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue malgré que le plus souvent nous recherchions à aimer et à être aimé, à honorer et à respecter ce qui a le pouvoir de soutenir notre être puisque dans les sens anciens, le langage de la Foi n’était pas ce qui correspond à notre terme moderne de croyance. Même si la Foi est plus profonde et plus personnelle que la religion, la croyance peut être une des manières dont la Foi s’exprime, mais on n’a pas la Foi dans une proposition ou un concept puisque la Foi est une relation de confiance et de loyauté à la transcendance (Dieu) car l’être humain dans sa quête du “Bonheur” n’épargnera aucun effort dans la recherche du Bien Être. Dans un monde où les hommes civilisés en occident pensent que les appartenances religieuses et claniques empêchent l’émergence de l’individu, pour faire partie du village planétaire, il faut avant tout savoir apprendre à tolérer la Foi des autres car si pour la majorité des occidentaux, l’Islam, en tant que nouvelle Foi en Dieu, est comme un dinosaure et ressemble à une survivance qui voudrait ramener le monde entier vers l’obscurantisme occidental moyenâgeux. La foi en Islam est avant tout la croyance qu’il n’y a qu’un Dieu appelé « Allah » et qui serait une voie d’accès au Bonheur spirituel, loin de se cantonner dans le cultuel pur parce que l’Islam se soucie de l’intelligence du cœur et des élans de l’âme puisque les pratiques religieuses de l’Islam sont une union du croyant avec lui-même et avec ses semblables pour se transcender vers Dieu grâce à la prière qui est avant tout une médiation solitaire pour retrouver « Allah» mais c’est aussi un acte social qui met l’être en relation avec les autres. L’Islam ne s’apparente ni au capitalisme, ni au socialisme et condamne le gain et le profit au détriment des autres car la religion musulmane fait primer le social sur l’acte religieux même et défend les droits du citoyen quels que soient sa race, sa religion ou son sexe comme le confirme la parole du Prophète Mohamed (QSSL) qui disait : « Si vous êtes juge de vos semblables, rendez justice en toute équité » car « Il n’y a pas de différence entre Arabe et Persan sauf en droiture et dans la profondeur de sa Foi ». L’Islam, qui se proclame de l’universalisme Abrahamique, a toujours protégé les autres croyances et en particulier les monothéistes puisque même en cas d’agression, les musulmans devraient respecter les préceptes des versets du saint Coran, où il est ordonné au musulmans: « Combattez dans le chemin de ceux qui vous combattent et n’agressez point », car il n’y a « pas de contrainte dans la religion ». Au moment où la religion semble avoir du mal à survivre dans la plupart des sociétés démocratiques, au point à se demander si vraiment elle serait incompatible avec la démocratie, l’Islam continu à porter en lui-même son renouvellement au point de devancer le Christianisme et devenir la première religion du monde en nombre de croyants car aujourd’hui l’Islam a plus d’un milliard deux cents millions de croyants et cela grâce au large éventail de l’interprétation que lui confère le génie de la langue Arabe et à ses optiques humanistes, qui avaient déjà étonné les historiens même en ses début lorsque l’Islam avait conquis en un laps de temps d’un demi siècle, plus de territoire et d’adeptes que le Christianisme en un siècle.

Parce que pour l’Islam tous les apports des autres civilisations sont considérés comme un enrichissement et que pour les musulmans, il n’y a pas de civilisation supérieure ni de civilisation inférieure, que la propagation spontanée et rapide de l’Islam durant l’histoire est souvent oubliée d’être mentionnée dans les manuels historiques contemporains malgré que l’Islam a toujours été solidaire des autres religions du livre car pour l’Islam, Moïse, Jésus où Mohamed (QSSL) sont des prophètes et sont les promoteurs d’une pensée divine source du Bonheur humain mais c’est bien les manipulations humaines qui ont faussé l’idéalisme suprême de ces religions révélées, d’où sont découlées tant de périodes sombres au cours de l’histoire de l’humanité et où l’Islam a subi de grandes conséquences.

L’Islam aujourd’hui, s’il est victime d’une propagande qui fait que pas mal d’attaques, d’assassinats et d’atrocités massives de fanatiques sont commises à son détriment, ce n’est que pour confirmer les thèses des idéologies nihilistes, qui prétendent à des manifestations rationnelles de lutte de l’Orient contre l’Occident et une confrontation entre les religions par la voie de la faille narcissique du désastre fanatique, tout en s’éloignant de la Foi réelle en «Dieu». Meziane Abdellah, Ancien élève de l’Ecole des sciences philologiques de la Sorbonne.


*Ancien éléve de l'ecole des sciences philologiques de la sorbonne.  

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