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 La psychologie féminine dans la religion de l'ignorance

10/4/2010

 

La psychologie féminine dans la religion de l'ignorance

Dans la religion de l'ignorance, une des principales suggestions inculquée aux gens, selon qu'ils soient homme ou femme, est encore une fois l'assimilation de diverses personnalités et états d'esprit, crées par cette même religion. Or chez les croyants, le caractère ne varie pas en fonction du sexe. L'esprit idéal du croyant est unique et commun, tandis que dans la religion de l'ignorance, le caractère de la personne, subit une orientation artificielle et une suggestion sociale, suivant que cette personne soit un homme ou une femme.

Suite à une puissante suggestion, produite par les gens de la religion de l'ignorance, les femmes ont passablement acquis, un caractère faible et une attitude gauche. Le courage, l'intelligence, la détermination, la vivacité, la présence d'esprit, l'adresse, les qualités d'endurance face à la gêne et aux difficultés, sont les caractéristiques qui n'ont pas de place, dans le rôle que la religion de l'ignorance a attribué à la femme. Et quand bien même elles auraient un rôle, ces caractéristiques seraient toujours déficientes et effacées. Il y a une acceptation du préjugé, que toutes ces caractéristiques doivent se trouver chez les hommes, tant d'un point de vue masculin que d'un point de vue féminin. La jalousie, le caprice, le fait de se plaindre, la faiblesse, la sensibilité sont considérés comme des attributs de la féminité.

La religion de l'ignorance, inculque aux femmes, la faiblesse, l'inintelligence, l'ignorance, la naïveté et la maladresse comme étant un état d'esprit féminin. La femme, suivant les règles de cette religion, accepte qu'elle le veuille ou non, la nécessité de vivre dans cet état d'esprit et de s'orienter dans cette perspective. Cet état d'esprit déterminé pour elle, va produire une personnalité différente, avec tous ses comportements et attitudes. Ces déficiences, ces faiblesses psychologiques et mentales sont gravées dans sa conscience comme étant quelque chose de naturelle, et comme étant une nécessité pour être une femme. La femme qui accepte le rôle taillé sur mesure par la société, de celle qui est bête, ignorante et maladroite devient avec le temps, réellement bête, ignorante et maladroite.

D'après le mode de compréhension déterminé par cette religion, les aspects de la femme qui doivent être pris en compte, ne sont que celles qui font d'elle une “femelle”. Au lieu de considérer l'intelligence et le bon comportement, ce sont la beauté du visage et du corps, le charme, la tenue, la sensibilité... Même ceux qui se prennent pour les gens les plus cultivés, les plus modernes de la société observent ces règles.

Sur ces logiques de base, se construisent les règles de la moralité, et de la bienséance tordue propres à la religion de l'ignorance.

Dans la religion de l'ignorance, une des spécificités étudiée pour la femme est le fait de “ne pas penser”. Pour cette raison, une femme qui a assimilé cette croyance, ne ressent en général, en aucun cas, le besoin d'utiliser sa pensée. Elle vit en tirant parti des réflexions des autres. Elle ne solutionne aucun problème, elle applique les solutions qui lui sont proposées. Par exemple, si sa famille tombe dans une situation financière difficile, elle laisse la solution à son mari. Elle n'apporte aucune alternative, quant à savoir quelle affaire leur saurait la plus profitable, quel chemin suivre pour assurer leurs subsistances. Elle se considère complètement extérieure au problème, si ce n'est qu'elle accuse son mari de ne pas ramener de l'argent à la maison.

L'autre spécificité du caractère de la femme dans la religion de l'ignorance, est qu'elle soit “fermée au fait de se développer et de progresser”. Ainsi, beaucoup de femmes, ne voient pas la nécessité de dépenser de l'énergie, pour augmenter leur culture, leur savoir-vivre, leur aptitude, l'étendue de leur expérience. De ce fait, en général, elles ne suivent pas les avancés scientifiques, la technologie, l'économie, la politique. Leur seul centre d'intérêt, consiste à tenir des propos, sur leur apparence physique ou sur leur travail.

Bien plus, dans la religion de l'ignorance, en ce qui concerne la femme, la croyance est proposée toute faite. Sa croyance prend forme, selon celle de la personne avec qui elle va se marier. Si son futur mari est religieux, elle commence à s'intéresser à la religion. Si son futur mari ne croit pas ou qu'il se comporte avec négligence quant aux ordres d'Allah, même si cette femme a conscience de l'existence d'Allah, elle commencera à vivre comme son mari. Elle assimile complètement, en tant que modèle tout prêt, la logique de son futur époux, son point de vue sur la vie, ses désirs, sa vision du monde, ses jugements de valeur, et elle poursuit sa vie en considération de cela. De ce fait, la plupart des femmes, qui vivent la religion de l'ignorance, n'ont pas de compréhension personnelle du “bien-pas bien”. Elles se tracent un chemin, en assimilant les jugements de valeur de leurs époux, de leurs amis masculins, de leurs pères et mères.

Les femmes qui vivent cette religion, afin de continuer leur vie, ont forcément besoin de soutien et de protection. Ainsi, elles n'ont pas de personnalités, pour protéger la plupart des gens faibles et sans expédients de leur entourage, pour défendre leur droit et combattre en leur nom. Elles ne protègent personne si ce n'est elles-mêmes, elles ne se soucient de personne si ce n'est d'elles-mêmes, elles ne se ménagent pour personne si ce n'est que d'autres se ménagent pour leur confort.

La peur est également, une partie du caractère de la femme, dans cette fausse religion. Beaucoup de femmes, dans des situations où elles n'ont absolument pas peur, juste parce qu'elles croient nécessaire de réagir d'une manière remplie d'effroi, lancent des hurlements, saisissent leur visage avec des gestes exagérés ou apparaissent toutes paniquées. Par exemple, une femme qui va voir un film d'horreur peut feindre d'avoir eu très peur, alors qu'il n'en est absolument rien. Elle peut avoir une réaction soudaine et extrême, lancer des hurlements, face à des évènements qui n'ont vraiment rien d'effrayant et que la plus grande majorité peut affronter sereinement. Car, dans la société profane, il y a une croyance comme quoi, la peur sied à la femme ou que cela est dans la nécessité de la femme. Or, en dehors d'Allah, on ne doit avoir peur d'aucune créature, d'aucun évènement. Prendre conscience de cette réalité et l'admettre du fond du coeur est une responsabilité qui repose sur tout un chacun.


Dans la société profane, une autre spécificité de caractère définie pour la femme est, comme nous l'avons déjà mentionnée, l'inaptitude. Beaucoup de femmes, dès leurs enfances, grandissent avec la croyance d'être inapte. Pour cette raison, son habileté manuelle est faible, et elle ne ressent en aucun cas le besoin de s'améliorer en ce sens. Par exemple, dans la religion de l'ignorance, il est vu d'une manière très naturelle, que la femme n'apprenne pas comment réparer un appareil électronique défectueux ou qu'elle ne sache pas comment faire fonctionner un appareil complexe. Ou bien comment changer un pneu de voiture. Il est également admis, qu'elle ne puisse réussir à exécuter la plupart des travaux, où une dextérité manuelle est requise. Ainsi, globalement, la religion de l'ignorance ajuste sur la femme une spécificité artificielle. Alors que beaucoup de femmes peuvent être extrêmement habiles et pratiques, juste en raison de cette idée reçue, qui leurs font croire qu'elles manquent d'aptitude, elles ne s'investissent pas dans ce type de travaux. Certes, il est naturel qu'elles ne réalisent pas de travaux dépassant leurs forces physiques, mais en dehors de cela, leur manque d'investissement, est dû en intégralité, à cette idée reçue.

Le point de vue de la religion de l'ignorance sur la femme est très avilissant. Car, dans la religion de l'ignorance, dès son enfance, la femme est élevée avec des idées reçues comme : “si tu n'apprends pas à bien cuisiner, si tu es désordonnée, si tu n'étudies pas, tu ne pourras te marier avec personne. Tu dois prendre soin de ton apparence, si tu veux te marier”. En envoyant leurs filles dans les écoles privées, en leurs apprenant le savoir-vivre, à lire des livres, à jouer d'un instrument de musique, en lui conseillant de s'intéresser à l'art, les familles ont pour seule pensée, de faire un bon mariage pour leurs filles. Pour cette raison, une jeune fille habituée à voir les choses sous cet angle depuis son enfance, en grandissant, voudra forcément, que toutes ses spécificités soient prises en compte matériellement. Ainsi, pour ce type de femmes, l'argent a toujours une importance de premier degré. Elles ne voudront jamais se mettre avec quelqu'un, qui ne pourra pas prendre en compte matériellement, les spécificités qu'elles ont. Dans une telle concomitance, d'après leurs termes, elles penseront “être lésées”. Pour cette raison, si une femme pratique la religion de l'ignorance et que son mari ne gagne pas assez, cela devient à coup sûr un sujet de dispute. Elle lui fait savoir qu'il ne la considère pas à sa juste valeur, en utilisant des expressions comme : “tu ne m'entretiens pas assez bien, je me suis marié avec toi bien que je pouvais me mettre avec quelqu'un d'autre, en me mariant avec toi j'ai anéanti ma vie”. Aussi, dans les mariages de la religion de l'ignorance, la question de l'argent est à coup sûr un problème.

Il est fait mention dans le Coran et dans plusieurs versets, du caractère de la femme profane. Un caractère défini comme “plein d'intrigues et de plans”. Suite à l'emprisonnement du prophète Yusuf, perpétré par les intrigues d'une femme, l'attention est attirée dans un verset, sur les femmes qui vivent loin de la moralité de la religion :

Puis quand il (le mari) vit la tunique déchirée par derrière, il dit : “C'est bien de votre ruse de femmes ! Vos ruses sont vraiment énormes !” (Sourate Yusuf, 28)


L'expression “intrigue de femme”, répandue dans la société, consiste à tromper et à jouer la “double face”. Or, la religion de l'ignorance a élaboré un modèle rendant licite l'intrigue de femme. Par exemple, pour attendrir un homme, la femme essaie de se donner une apparence naïve et innocente. Quand elle veut faire faire quelque chose, elle commence à pleurer les yeux pleins de larmes... Quand elle est jalouse d'une femme, elle fait discrètement de la mauvaise propagande à son sujet, elle fait comme si elle la louait, mais en fait elle la décrie… Pour déprécier l'autre, et par conséquent se valoriser, elle adopte une attitude froide et indifférente. Essayer de se montrer comme quelqu'un de qui on s'informe et de laquelle on se soucie, tout en feignant d'être importunée. Utiliser des tactiques spéciales comme ne pas appeler les gens au téléphone, ne pas s'informer de leurs conditions, ne pas être joyeux et bavard. Tous ces procédés sont les intrigues de femme de la religion de l'ignorance. Pour rendre jaloux le petit ami d'une jeune fille, elle commence à voir plus fréquemment les autres copains de ce dernier. Elle adopte une attitude plus attentionnée vis-à-vis des garçons de son entourage. Elle fait semblant de s'intéresser à une personne à laquelle elle ne s'intéresse jamais d'habitude. Tout ceci, n'est qu'une partie des “intrigues de femme”, appris durant l'enfance et aussi la jeunesse.

Dans la religion de l'ignorance, le caractère de la femme est édifié sur la base de la sournoiserie. Pour cette raison, une femme élevée dans cette croyance, tout en donnant à l'extérieur une apparence douce, innocente, sentimentale, peut être très cruelle au fond d'elle-même. Par exemple, pour obtenir de l'argent de son mari, malgré une situation financière difficile, elle est capable de fondre en larmes. Ou bien, pour acheter un vêtement cher, elle peut faire des caprices, commencer une dispute. Alors qu'elle affiche une personne très sensible à l'extérieur, en fait elle adopte une attitude extrêmement cruelle, en ajoutant un fardeau de plus à une personne en situation difficile, juste pour ses propres intérêts et son propre confort.

Dans la religion de l'ignorance, il est très fréquent de tomber sur des femmes, qui se mettent toutes ensemble, afin d'établir des plans pour savoir comment diriger leurs maris. Or, tout ceci n'est qu'un trouble du comportement, orchestré par le diable. Des tactiques qu'elles ont prises les unes des autres, elles définissent une politique visant à diriger leurs maris sur des points précis. Sur ces points précis, elles se conseillent mutuellement. Par exemple, “le soir, prépare-lui son repas préféré, sois souriante, pendant qu'il regarde un programme qui lui plaît, annonce-lui le prix de l'habit que tu vas acheter”. “Offre-lui d'abord un thé, parle-lui de tout et rien, une fois tranquille, tu aborderas le sujet”. Ces conseils sont des tactiques mises au point par les femmes, en l'absence de leurs maris. Ou bien “si tu veux rendre ton mari jaloux, tu te fais belle, tu sors et tu rentres tard”, “si tu veux qu'il se soucie de toi, ne sois pas trop complaisante avec lui”,  “n'oublie pas, plus tu lui portes de l'intérêt, plus vite il se refroidit”. Parmi les intrigues, viennent ces conseils non sincères, que les femmes s'enseignent les unes aux autres.

Tandis que dans la religion de l'ignorance, les gens sont poussés à avoir un état d'esprit et une psychologie distinctes, en fonction de leurs différences et de leurs spécificités physiques, la religion définie dans le Coran, tout au contraire, incline les gens à ne pas faire de différenciation de sexes, à une personnalité idéale, un excellent état d'esprit, à une compréhension supérieure de la moralité. Les modèles distincts de moralité et de psychologie préétablies pour les hommes d'une part, et les femmes d'autre part, n'ont pas de place dans la religion d'Allah. Ceci est très fréquemment souligné dans le Coran. Et il est dit que ceux qui cru et celles qui ont cru -complètement à l'opposé de la religion de l'ignorance- possèdent le caractère et la moralité du croyant qui est unique, commune et idéale :

Les Musulmans et les Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumône, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d'Allah et invocatrices ; Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. (Sourate al-Ahzab, 35)

Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable, accomplissent la salat (prière), acquittent la zakat (aumône) et obéissent à Allah et à Son messager. Voilà ceux auxquels Allah fera miséricorde, car Allah est puissant et sage. (Sourate at-Tawbah, 71)


Comme nous l'avons défini plus haut, il est bien entendu qu'entre les hommes et les femmes, suite à des différences physiques, naissent une organisation sociale dans la division du travail et le partage des responsabilités. Or, ce que nous entendons par “organisations” ne sont pas comme tout le monde le pense, des distinctions banales- et en réalité complètement issues des suggestions de la religion de l'ignorance- comme : la femme doit cuisiner, laver le linge, faire la vaisselle et d'autres choses de ce genre. Car, l'Islam ne charge pas la femme d'une responsabilité spéciale, concernant ces sujets. Allah attire l'attention sur le fait qu'il n'y a pas de distinction entre l'homme et la femme ainsi :

Leur Seigneur les a alors exaucés (disant) : “En vérité, Je ne laisse pas perdre le bien que quiconque parmi vous a fait, homme ou femme, car vous êtes les uns des autres. Ceux donc qui ont émigré, qui ont été expulsés de leurs demeures, qui ont été persécutés dans Mon chemin, qui ont combattu, qui ont été tués, Je tiendrai certes pour expiées leurs mauvaises actions, et les ferai entrer dans les jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, comme récompense de la part d'Allah”. Quant à Allah, c'est auprès de Lui qu'est la plus belle récompense. (Sourate al-Imrah, 195)


Pour conclure, l'homme et la femme, dans toute sorte de travail, doivent se mettre d'accord pour s'organiser. C'est la solution la plus intelligente.

En outre, il n'est pas convenable, tant qu'il n'y a pas une nécessité spéciale, de faire travailler les femmes dans les secteurs, qui surpassent leurs capacités et leurs forces physiques (bâtiment, portage etc...). Or, déduire de cela, que les femmes sont faibles, dépendantes d'une aide, des êtres inférieurs, les réduire à un tel état d'esprit, est le produit d'une mentalité complètement extérieure au Coran. Et ceci est la mentalité de l'adepte de la religion de l'ignorance, qui suggère aussi très souvent que, étant donné l'aspect physique fragile de la femme, cela induit directement ou indirectement un faible caractère. De plus, la différence de conception physique entre l'homme et la femme, ne conduit qu'à une différence de force musculaire. Il n'y en a pas d'autre. Auprès d'Allah, l'homme et la femme ont la même responsabilité, tous les deux seront interrogés.

Alors que la femme est on ne peut plus normale, saine, intelligente, sachant se tenir comme il faut, la religion de l'ignorance propose un “modèle de faiblesse”, qui la ramène à un degré misérable. Cette faiblesse s'infiltre peu à peu dans son caractère. Pour cette raison, dans la religion de l'ignorance, l'appréciation de la femme et de son comportement, est une appréciation extrêmement éloignée de celle des femmes croyantes particulièrement nobles, intelligentes et possédant de fortes personnalités. Dans le Coran, le caractère de la femme mis en place par cette religion, doit être évité par le croyant et la croyante, car il abrite pratiquement, toutes les attitudes anormales  et les troubles de personnalité connus.

Il ne faut pas oublier que ceux qui vivent dans la religion de l'ignorance, sont les gens qui ont oubliés Allah. Les adhérents de cette religion ne savent pas qu'ils sont venus sur terre pour servir Allah, que la seule délivrance est Son agrément. Or, c'est Allah Qui nous crée, Qui nous donne forme dans l'utérus de nos mères, Qui nous installe sur terre, Qui embellit la terre pour nous, Qui nous donne notre subsistance, Qui nous fait vivre et mourir. Nous n'avons en dehors de Lui aucun soutien, aucun seigneur, aucun maître, aucune divinité. Nous sommes venus de Lui et nous allons à Lui. Nous n'allons pas rester longtemps sur cette terre.

Puisque ceci est la vraie nature de notre existence, que la vie sur terre est éphémère, il n'est pas intelligent de faire les comptes de petits intérêts, de se narguer les uns les autres, de s'attacher avec acharnement aux biens condamnés à disparaître, de choisir un chemin autre que la religion d'Allah, de choisir d'autres buts, d'autres causes que la religion d'Allah. La terre a été créée en tant que champs de culture pour l'au-delà. Gagner dans l'au-delà, la miséricorde d'Allah et Son paradis, et vivre sereinement sur terre, cela n'est possible que si on suit le chemin d'Allah, qu'on “s'accroche à Allah”. Ainsi, voici ce qui nous est ordonné :

... Attachez-vous fortement à Allah. C'est Lui votre Maître. Quel excellent Maître ! Et quel excellent Soutien ! (Sourate al-Hajj, 78)  

SOURCE : harunyahya.com  

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